COMPTE A RENDRE

Image

Share Button

VENDETTA

Image

Share Button

J’attendrais…le jour et la nuit. Trop lgt/10/2012

 Nous étions arriver dans ce coin de « Paradis » pour goûter aux îles vendues édéniques des Whitsundays. Ces îles coralliennes sont situées sur la barrière de Corail. Le prix pour y aller est exorbitant surtout quand on commence a vouloir faire plusieurs îles. Le simple transfert coûte le prix d’un aller-retour sur la terre ferme, moins 10%, c’est trop généreux. Nous attendions donc le meilleur moment pour pouvoir y camper. C’est à dire un coin de ciel bleu.

Nous avons attendus une semaine tuant le temps en picorant les coins de la carte. Toujours des lieux très beaux mais bien gardés, ligotés. A l’image du lac de Proserpine qui ressemble à une mer intérieure mais où tu ne peux t’approcher des bords que sur environ deux cents mètres mi goudronnés, mi pelouse bien tondue, et petites tables de pic-nic proprettes. Le reste est entouré de clôtures repoussant le curieux à cinquante mètres des bords. 

Image

Nous avons également goûté à la randonnée en forêt tropical au cœur du Conway National Park histoire de quitter, oui par pitié, de quitter tout le béton et le clinquant de la côte. La femme délivrant les permis pour dormir dans le parc avait dû être placée au service des parcs nationaux et de la vie sauvage du Queensland par punition ou par humour. Elle nous a répété trois fois qu’il n’y avait pas d’accès en voiture pour le camping et qu’il fallait marcher, « Vous comprenez ? Marcher ? ». Apres lui avoir dit que c’était le principe d’une randonnée, elle nous a délivré : nous et les permis.

Image

La randonnée en elle-même n’était pas passionnante mais salvatrice. Nous avons quand même rencontré le red-bellied blake snake venimeux mais peureux, et quelques varans paresseux.

ImageImage

Et ENFIN, la météo s’est annoncée clémente pour plusieurs journées consécutives. Nous en avions besoin de trois. Notre peau tournant à l’Elephant man, cette annonce fut salutaire. Adieu mouches pisseuses urticantes, adieu microscopiques insectes vampiriques, adieu désormais classiques moustiques… La photo qui suit n’est bien sur qu’un extrait, imaginez un corps lambda, copiez-collez les boutons et maintenant … Grattez !  

Image

Share Button

Welcome to Queensland 29/09/2012

 Nous avons survécu au département des Whitsunday…

Nous sortions de notre Northern Territory, sauvage, indompté et pourtant si accueillant pour les nomades que nous sommes : des douches publiques dans presque toutes les villes, des lieux aménagés où nous pouvions nous reposer pour la nuit gratuitement, une population qui ne nous semblait pas hostile…

Nous partions rejoindre l’Océan Pacifique pour concrétiser les rêves d’Arte du dimanche matin : la grande barrière de Corail. Rien que de l’écrire le songe reste entier. Les 2 000 kilomètres nous en éloignant ont étés fait en rêvant à elle sous un soleil de plomb.

Notre première entrée dans le Queensland s’est faite par la ville de Townsville. Cette ville, que nous rêvions typique charmante petite ville côtière avec ses restaurants à moules-frites qui nous auraient tendu leurs coquilles, s’est révélée être une sorte de cité dortoir qui a oublié qu’elle est aux bords de mer. Cité sans charme si ce n’est peut-être ses morceaux de plages et sa mer qui aurait pu être turquoise si elle avait été au soleil. Mais les premières gouttes ont commencées à tomber là bas.

 

Trois mois sans apercevoir un nuage, imaginez la surprise…et le traumatisme. La pluie en rafale, de celle qui ressemble aux pluies d’orage en France soudaines et puissantes, n’était pas venue seule. Elle s’était faite accompagnée par de gros nuages lourds, menaçants, d’un gris profond. Certains soirs ressemblaient à des jugements derniers, engloutissant les collines alentours dans une grosse nappe noire… La Picardie ne nous a jamais semblé si proche 🙂 . Le soleil disparaissait encore plus vite chaque soir comme si 18h30 était déjà trop tôt pour lui.

 Image

De plus, nous avons découvert avec une joie sans pareil que cet endroit du Queensland n’était pas vraiment une terre très accueillante pour les éphémères. Il nous était interdit de dormir hors d’un caravan park. Le moindre parking, la moindre aire de repos, le moindre lopin de terre avait un panneau NO CAMPING, interdit de dormir en tente, dans sa voiture, dans une caravane, dans un van…. sous peine de 2 000 dollars d’amende. Nous avons pourtant essayer le premier soir . Après 20 minutes de gravel road*, nous avons découvert un de ces fameux panneaux. Personne ne viendra ici, nous nous installons. A 23h00 un type nous réveille avec 200 dollars d’amende. Nous ne saurons pas si c’est un avertissement. En tout cas, il s’agit pour nous d’une entrée en matière. Un autre soir, l’office de tourisme nous conseille de dormir clandestinement à Dingo Beach. Cinquante kilomètres pour trouver un autre de ces fabuleux panneaux en couleurs. Nous tournons, et tournons encore à la nuit pour nous réveiller… tout près d’une décharge…so glamour. Pour finir un lopin de terre près de la route dénué d’avertissement nous accueille pour une nuit de beaux gros abrutis en voiture hurlèrent en jetant un caillou gros comme le poing sur le van. Une «chance» pour nous, ne sachant pas viser ils sont passés à deux doigts de la vitre arrière amochant quand même sérieusement la carrosserie. Je ne vous parle pas de notre crise cardiaque en entendant le choc violent sur la tôle.

 

Quelques jours où :

les tablettes de chocolat ont eut le meilleur goûts du monde

la cité de la peur était le meilleur film de toute l’histoire du cinéma international

 

gravel road*route non goudronnée

Share Button